Comment installer Hyper-V sur Windows 10 et Windows 11 (machine virtuelle)
La virtualisation permet de faire tourner plusieurs systèmes d’exploitation sur une seule machine physique, chacun isolé dans sa propre machine virtuelle. Sur un PC équipé de Windows, la fonctionnalité intégrée qui rend cela possible s’appelle Hyper-V (aussi connu sous le nom de Windows Server Virtualisation). Pas besoin d’installer un logiciel tiers : tout est inclus dans Windows 10 et Windows 11, à condition d’utiliser une édition compatible (Pro, Entreprise ou Éducation).
Ce tutoriel pas à pas vous montre comment activer Hyper-V sur Windows 10 ou Windows 11, créer votre première VM en quelques clics via Création rapide, puis sauvegarder vos machines virtuelles. Un rapide comparatif des hyperviseurs du marché (VMware vSphere, Citrix XenServer, Red Hat Virtualization, Linux KVM, Oracle VM Server) vous aide à situer Hyper-V face à ses concurrents.
📌 L’essentiel à retenir
Hyper-V est l’hyperviseur natif de Microsoft intégré à Windows 10 et Windows 11 Pro, Entreprise et Éducation (pas à la version Famille). Pour l’activer, autorisez d’abord la virtualisation CPU dans le BIOS (Intel VT-x ou AMD-V/SVM Mode), puis cochez Plateforme Hyper-V et Outils d’administration Hyper-V dans Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows. Après redémarrage, lancez le Gestionnaire Hyper-V et utilisez Création rapide pour installer une machine virtuelle (Windows, Ubuntu…) en quelques minutes.
Qu’est-ce qu’une machine virtuelle ?
Une machine virtuelle, souvent abrégée en VM (pour Virtual Machine en anglais), est une machine logicielle sans matériel physique propre : elle est émulée par un ordinateur physique. Cette machine virtuelle utilise les ressources partagées de la machine physique, appelée hôte, et dispose de son propre système d’exploitation, qui peut être totalement différent de l’OS de l’hôte. Il devient par exemple simple d’installer Linux sur une machine Windows.
Les intérêts de la virtualisation sont nombreux :
- limitation du nombre de machines physiques : partage des ressources informatiques de votre infrastructure entre différents utilisateurs et applications. Il est tout à fait possible de personnaliser les ressources de chaque VM (attribution de RAM, CPU et espace disque pour chaque machine virtuelle).
- faire fonctionner du matériel incompatible avec son système d’exploitation. Exemple : créer une machine virtuelle sous Windows 7 pour un périphérique incompatible avec Windows 10 ou Windows 11 (vieille imprimante, scanner, logiciel métier).
- faire des tests de développement ou de sécurité. Exemple : utiliser une machine virtuelle pour analyser un virus, un logiciel malveillant ou un ransomware. Il faudra que votre VM soit isolée de votre réseau pour éviter de contaminer tous les ordinateurs alentour.
Machine virtuelle et hyperviseur
Le programme qui gère les systèmes d’exploitation partagés depuis la machine physique hôte s’appelle un hyperviseur. Le nom Hyper-V choisi par Microsoft est une contraction de ce terme.
Il existe deux types d’hyperviseurs :
- les hyperviseurs de type 1 : les hyperviseurs natifs (ou bare metal en anglais). Le logiciel s’exécute directement sur la plateforme matérielle.
- les hyperviseurs de type 2 : les hyperviseurs hébergés (ou hosted en anglais). Le logiciel s’exécute depuis un autre système d’exploitation. La suite de l’article traite ce cas de figure.
Pour en savoir plus sur les machines virtuelles et les hyperviseurs, consultez les articles dédiés sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Machine_virtuelle et https://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperviseur.
Comparatif des différents hyperviseurs
L’objectif de ce tutoriel est l’installation d’une VM via Hyper-V sur Windows, mais ce n’est loin d’être le seul hyperviseur disponible. VMware vSphere, Microsoft Hyper-V, Citrix XenServer, Red Hat Virtualization, Linux KVM et Oracle VM Server sont des acteurs importants de la virtualisation côté serveur et poste de travail.
Le tableau ci-dessous reprend les principales limites techniques (RAM, CPU, disque) de ces hyperviseurs.
| RAM par hôte | RAM par VM | CPU logiques par VM | Espace disque par VM | Migration Live | Branchement à chaud | |
| VMware vSphere | 12 To | 6 To | 128 | 62 To | Oui | Oui |
| Microsoft Hyper-V | 24 To | 12 To | 240 | 64 To | Oui | Oui |
| Citrix XenServer | 5 To | 1.5 To | 32 | 2 To | Oui | Oui |
| Red Hat Virtualization | 12 To | 6 To | 480 | Oui | Oui | |
| Linux KVM | 12 To | 6 To | 240 | 10 To | Oui | Oui |
| Oracle VM Server | 6 To | 2 To | 256 | Oui | Oui |
Les plafonds (RAM, CPU, espace disque) varient fortement selon l’hyperviseur. Ces chiffres concernent les éditions serveur. Sur un PC de bureau Windows 10/11, vous êtes limité par la RAM et le CPU de la machine hôte, largement avant d’atteindre ces maxima théoriques.
Hyper-V, VirtualBox ou VMware Workstation : que choisir sur PC de bureau ?
Sur un PC grand public, trois hyperviseurs de type 2 dominent :
- Hyper-V : intégré gratuitement à Windows 10/11 Pro, Entreprise et Éducation. Nécessite Windows et une édition compatible. Performant, bien intégré au système, mais refuse de cohabiter avec d’autres hyperviseurs sans configuration avancée.
- VMware Workstation Pro : gratuit pour un usage personnel depuis 2024. Interface plus riche qu’Hyper-V, support officiel de macOS en VM sur matériel Apple, snapshots avancés.
- VirtualBox (Oracle) : gratuit, open source, multi-plateforme (Windows, Linux, macOS). Idéal pour tester rapidement une distribution Linux. Performances un cran en dessous de Hyper-V et VMware sur Windows.
Si vous utilisez déjà Windows 10/11 Pro, Hyper-V est le choix le plus simple : rien à télécharger, juste une case à cocher. Les sections suivantes expliquent pas à pas comment l’activer.
Hyper-V, le système de virtualisation de Microsoft
La fonctionnalité de virtualisation est présente dans Windows 10 et Windows 11. Elle porte le nom d’Hyper-V, parfois encore appelée Windows Server Virtualisation. C’est un système de virtualisation basé sur l’hyperviseur 64 bits apparu dans Windows Server 2008. Votre machine physique devient hyperviseur et peut héberger plusieurs machines virtuelles en parallèle.
Hyper-V est inclus gratuitement dans Windows 10/11 Professionnel, Windows 10/11 Entreprise et Windows 10/11 Éducation. La version Famille (Home) n’a pas accès à Hyper-V. Si vous ne savez pas quelle version de Windows est installée sur votre ordinateur, consultez notre tutoriel pour connaître sa version de Windows.
Comme Hyper-V est un composant de Windows, aucun fichier à télécharger : il suffit de l’activer.
Pré-requis matériels pour la virtualisation Hyper-V
La machine physique qui servira d’hôte doit posséder un processeur 64 bits supportant les instructions de virtualisation matérielle. C’est le cas de la plupart des processeurs Intel et AMD récents. Les références à vérifier :
- Intel VT-x (parfois noté Intel Virtualization Technology) pour les processeurs Intel.
- AMD-V (parfois noté SVM Mode dans le BIOS) pour les processeurs AMD.
- La SLAT (Second Level Address Translation) : Intel EPT ou AMD RVI/NPT, obligatoire pour Hyper-V.
Il faut également un minimum de 4 Go de RAM sur votre PC pour Hyper-V, mais 8 à 16 Go sont recommandés pour faire tourner confortablement une ou deux VM en parallèle de Windows. Plus le PC dispose de RAM, plus vos machines virtuelles seront fluides. Tout dépendra du nombre de VM lancées et de leur usage. Si vous disposez d’un ordinateur puissant pour jouer en ligne, les ressources seront largement suffisantes.
Installer Hyper-V sur Windows 10 et Windows 11
Place au tutoriel en images pour installer Hyper-V. L’installation n’est possible que si votre PC remplit les pré-requis vus plus haut : minimum 4 Go de RAM, processeur 64 bits avec virtualisation, édition Windows compatible (Pro, Entreprise, Éducation).
Activer la virtualisation dans le BIOS ou l’UEFI
Première étape, activer la virtualisation de votre microprocesseur (souvent abrégé en CPU pour Central Processing Unit) en configurant le BIOS ou l’UEFI de votre PC.
Pour cela, démarrez ou redémarrez votre PC et accédez aux paramètres du BIOS ou de l’UEFI en appuyant au démarrage sur la touche dédiée. Celle-ci varie selon les constructeurs, essayez les touches suivantes au démarrage : Échap, F2, F9, F12 ou Suppr.
Cherchez ensuite un paramètre Virtualisation (ou Virtualization Technology, Intel VT-x, AMD-V, SVM Mode selon le fabricant de votre carte mère). Réglez-le sur Enabled, sauvegardez et redémarrez.

Activer et installer Hyper-V via les paramètres de Windows
Une fois le support de la virtualisation activé dans le BIOS/UEFI, il reste à activer et installer Hyper-V depuis les paramètres de Windows 10 ou Windows 11.
- Faites un clic droit sur le menu Démarrer de Windows puis cliquez sur Applications et fonctionnalités (sous Windows 11, cliquez ensuite sur Fonctionnalités facultatives puis Plus de fonctionnalités Windows).
- Dans Applications et fonctionnalités, faites défiler la liste des programmes installés jusqu’en bas. Dans la section Paramètres associés, cliquez sur Programmes et fonctionnalités pour accéder à l’ancienne interface des Programmes et fonctionnalités de Windows.
- À gauche dans le menu, sélectionnez Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows. Il vous faudra un compte administrateur Windows pour effectuer cette action.
- Recherchez Hyper-V, cochez les cases Outils d’administration Hyper-V et Plateforme Hyper-V puis appuyez sur OK pour lancer l’installation.
- Laissez Windows rechercher les fichiers d’installation puis installer Hyper-V. Cliquez sur Redémarrer maintenant à la fin de l’installation et attendez le redémarrage du PC pour finaliser la configuration.
Activer Hyper-V en ligne de commande (PowerShell ou DISM)
Si vous préférez l’automatisation ou un script d’installation, Hyper-V s’active aussi via PowerShell ou l’invite de commandes. Ouvrez l’outil en tant qu’administrateur puis saisissez l’une des commandes suivantes :
Enable-WindowsOptionalFeature -Online -FeatureName Microsoft-Hyper-V -All
La commande ci-dessus (PowerShell) installe toutes les sous-fonctionnalités d’Hyper-V. Avec DISM depuis l’invite de commandes ou PowerShell :
DISM /Online /Enable-Feature /All /FeatureName:Microsoft-Hyper-V
Un redémarrage est demandé à la fin. Ces deux méthodes sont également documentées dans la documentation officielle Microsoft (l’article couvre aussi l’installation via DISM).
Message d’erreur : impossible d’installer Hyper-V
Remarque. Si à l’étape 4, la case Plateforme Hyper-V est grisée avec le message « Impossible d’installer Hyper-V : la prise en charge de la virtualisation est désactivée dans le microprogramme » (comme dans le screenshot ci-dessous), c’est que la virtualisation n’est pas activée dans votre BIOS/UEFI ou que votre matériel ne la prend pas en charge. Retournez dans le BIOS comme indiqué à l’étape 1 pour corriger cela.

Créer une machine virtuelle avec Hyper-V
Maintenant qu’Hyper-V est installé sur votre machine hôte, créons votre première machine virtuelle. La méthode la plus simple est Création rapide.
- Cliquez sur le menu Démarrer de la machine hôte, saisissez Hyper-V dans la recherche de Windows puis cliquez sur Gestionnaire Hyper-V. Il est également disponible dans la liste des programmes, section Outils d’administration Windows.
- Dans le gestionnaire, cliquez à gauche sur le nom de votre PC puis à droite sur Création rapide pour lancer l’assistant de création d’une VM.
- Une fenêtre s’ouvre et propose les systèmes d’exploitation disponibles pour votre machine virtuelle. Par défaut, seule votre version de Windows est listée (sous le nom Windows 10 dev environment). Dans la capture ci-dessous, un fichier ISO d’Ubuntu, une distribution Linux user friendly, a été ajouté manuellement. Sélectionnez un système puis cliquez sur Créer un ordinateur virtuel.
- Laissez Windows télécharger et copier les fichiers d’installation de votre OS.
- Un message indique la réussite (ou non) de la création. Cliquez sur Se connecter pour lancer votre machine virtuelle.
- Démarrez la machine virtuelle et utilisez-la. Dans l’exemple ci-dessous, la première connexion lance la configuration initiale d’Ubuntu.
Vous pouvez monitorer votre machine virtuelle depuis le gestionnaire Hyper-V et suivre les ressources (mémoire, processeur, espace disque) consommées par la VM.

Vous pouvez aussi configurer votre VM et lui allouer des ressources spécifiques (processeur, mémoire, espace du disque dur) en cliquant à droite sur Paramètres dans l’interface de gestion Hyper-V.
Vous pourrez aussi relier votre machine virtuelle à votre réseau interne ou à votre box internet en utilisant un commutateur virtuel (ou switch) via le menu Gestionnaire de commutateur virtuel. Trois modes sont disponibles : Externe (accès à internet via la carte réseau de l’hôte), Interne (communication entre VM et hôte uniquement) et Privé (communication entre VM seulement, idéal pour un bac à sable).
Sauvegarder une machine virtuelle Hyper-V
Qu’il s’agisse d’une machine physique ou d’une machine virtuelle sous Hyper-V ou VMware, sauvegarder les données reste une étape nécessaire pour éviter la perte de données personnelles ou professionnelles. Pour aller plus loin côté VMware, voyez notre guide dédié à la sauvegarde d’une machine virtuelle VMware et les erreurs courantes à éviter lors de la sauvegarde d’une VM.
Nous avons précédemment vu qu’Acronis True Image était un excellent logiciel pour mettre en place une stratégie de sauvegarde pour Windows 10. Plus orienté professionnels et entreprises, le logiciel de sauvegarde professionnel Acronis Backup est particulièrement adapté à la sauvegarde des machines virtuelles sous Hyper-V mais aussi Oracle VM, KVM, VMware, Red Hat Virtualization. Une présentation complète d’Acronis Backup est disponible sur le site.

L’intérêt d’Acronis Backup est clair. Il permet de mettre en place des sauvegardes automatiques et programmées des machines virtuelles, tout comme la réplication d’Hyper-V. Le processus de sauvegarde et de restauration est annoncé deux fois plus rapide que chez ses principaux concurrents. La restauration des VM est simple grâce à une interface claire, et il est possible de restaurer l’ensemble du système (hôtes VMware ESXi ou Hyper-V) sur du matériel identique ou différent sans reconfigurer les hyperviseurs.
Acronis Backup permet de sauvegarder ses données sur différents supports : sur site, sur des systèmes distants (FTP, NAS, disques réseaux), sur des terminaux mobiles et dans des clouds publics ou privés. Il propose non seulement des fonctionnalités de sauvegarde et restauration mais aussi une protection contre les ransomwares ou l’authentification des sauvegardes basées sur la technologie Blockchain.
N’hésitez pas à consulter la présentation de la sauvegarde d’Hyper-V avec Acronis Backup pour en apprendre plus sur les possibilités de sauvegarde de votre VM Hyper-V avec Acronis Backup.
Acronis Backup prend en charge les OS Windows (dont Windows 10 et Windows 11) mais aussi macOS et les principales distributions Linux (Red Hat Enterprise Linux, Ubuntu, Debian, Oracle Linux).
Article réalisé en partenariat avec Acronis
Foire aux questions
Hyper-V est-il disponible sous Windows Home ?
Non. Hyper-V est réservé aux éditions Pro, Entreprise et Éducation de Windows 10 et Windows 11. Sur Windows Home, il faut passer à une édition supérieure ou utiliser un hyperviseur tiers comme VirtualBox ou VMware Workstation Pro.
Comment activer la virtualisation CPU dans le BIOS ?
Redémarrez votre PC, appuyez sur la touche d’accès au BIOS/UEFI (F2, F10, Échap ou Suppr selon le fabricant), cherchez le paramètre Intel VT-x, Virtualization Technology ou AMD-V/SVM Mode, réglez-le sur Enabled puis sauvegardez et redémarrez.
Quelle différence entre Hyper-V et VirtualBox ?
Hyper-V est intégré à Windows, plus performant sur PC récent et géré par Microsoft. VirtualBox est gratuit, multi-plateforme (Windows, Linux, macOS) et plus simple pour des tests ponctuels. Les deux hyperviseurs ne peuvent pas tourner en même temps sans configuration avancée.
Hyper-V et WSL2 utilisent-ils la même technologie ?
Oui. WSL2 (Windows Subsystem for Linux 2) s’appuie sur la plateforme d’hyperviseur Windows, la même base technique que Hyper-V. Activer WSL2 implique donc d’activer la virtualisation dans le BIOS, comme pour Hyper-V.
Une machine virtuelle est-elle plus lente qu’un PC physique ?
Oui, légèrement. La VM partage le CPU, la RAM et le disque avec l’hôte. Sur un PC moderne (8 à 16 Go de RAM, SSD), la différence est peu perceptible pour de la bureautique ou du développement. Pour du jeu ou du calcul intensif, la perte peut atteindre 10 à 30 %.
Peut-on installer macOS dans une VM Hyper-V ?
Officiellement non. Hyper-V ne supporte pas macOS comme OS invité, et la licence Apple interdit de virtualiser macOS sur du matériel non-Apple. Sur un Mac, utilisez plutôt Parallels Desktop ou VMware Fusion.
Hyper-V empêche-t-il de jouer à certains jeux sur l’hôte ?
Oui, certains anti-triche (comme ceux de Valorant ou Fortnite) détectent la présence d’Hyper-V et bloquent le jeu. La solution est de désactiver temporairement Hyper-V avec la commande bcdedit /set hypervisorlaunchtype off puis de redémarrer.
Comment désinstaller Hyper-V ?
Ouvrez Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows, décochez les cases Plateforme Hyper-V et Outils d’administration Hyper-V, validez avec OK puis redémarrez. En PowerShell administrateur : Disable-WindowsOptionalFeature -Online -FeatureName Microsoft-Hyper-V-All.















Commentaires
Le 30/06/2019 à 19 h 29 min, Omar a dit :
Bonsoir,
Très bien expliqué ! Simple à lire, fluide, pas une explication pour rien.
Bonne continuation à vous.
Le 16/07/2019 à 11 h 36 min, sebastien a dit :
Merci pour ce tutoriel.
Simple à lire, pas d'information superflue ou de données trop techniques pour les novices.
Ne me reste plus qu'à appliquer à la lettre la procédure.
Encore merci
Laisser un commentaire